Bêtisier

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Jouer dans un orchestre, c’est une excellente façon de progresser et d’apprendre plein de choses… pour les musiciens de tous niveaux. L’anecdote suivante se rapporte d’ailleurs à un musicien expérimenté qui vient trouver le chef et lui annoncer fièrement qu’il peut dorénavant jouer 2 extras notes de plus sur son instrument (celui qui se joue de travers…). Le chef (rosse): – ah oui? la note de frais et la nota bene? Le musicien (faussement rancunier): – je le retiendrai dans une note de bas de page! Allez, bona notte!


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Il faut se rendre compte que pour jouer dans un orchestre, il faut une bonne capacité de synchronisation… que ce soit au point de vue de la ponctualité (gnak), de commencer les morceaux ensemble, de le terminer aussi ensemble, d’être juste ensemble, mais aussi lorsqu’on est arrêté et qu’il faut reprendre à une mesure précise.A ce titre, les nécessaires indications de reprise prennent parfois des formes inattendues, en voici un petit florilège: Le Chef: – On reprend à 35… C’est quelque part entre 30 et 39 (comme quoi, il ne faut pas être nécessairement calé en math pour faire de la musique!).- Au 177 pour tout le monde. Et pour les autres aussi. (On ne sait jamais!) – 27 … tu ne trouves pas ? Tu n’as rien à jouer, c’est peut-être pour ça ? Il faut dire que l’intéressé, entendant « Lord of the Rings, 187 », avait cru qu’il fallait commencer à la mesure 187 … (Et oui, on peut aussi jouer de la musique et être très fatigué…!)